Nous avons reçu les conclusions en défense de Boralex à notre demande de la condamner à nous payer 250 millions €. Cette somme correspond au montant que nous aurions levé en nous introduisant en Bourse si nous n’avions pas subi son agression judiciaire.

L’entreprise de Patrick Decostre prétend qu’elle n’aurait pas abusé de son droit d’agir en justice en réclamant notre condamnation à lui payer 50 695 127 € pour avoir  dit que les formules :

désignaient des taux, en euros par mégawatt, plutôt qu’un nombre d’euros.

La question n’est même pas de savoir si InnoVent a raison, ce que deux prix Nobel et plus de vingt mathématiciens du plus haut niveau ont confirmé.

Attestations experts

La question est de savoir à quel point Patrick Decostre est diabolique ou demeuré de prétendre que la formule de complément de prix du contrat de développement aboutit à une quantité d’euros plutôt qu’à un taux en euros par mégawatt.

La distinction entre les taux et les quantités est en effet si évidente que les élèves de CM2 sont censés la maîtriser.

En voici une explication dans La méthode de Singapour au CM2 10-11 ans.

 

Un enfant de 11 ans est censé comprendre qu’il faut multiplier le taux par le nombre d’unités pour déterminer la quantité totale – donc par exemple multiplier le taux en euros par mégawatt par un nombre de mégawatts pour déterminer la quantité d’euros à payer sous forme de prix.

Comme exposé par un prix Nobel de mathématiques dont nous produisons l’analyse :

 

Sondage !

Pour nous aider à déterminer si Patrick Decostre et ses avocats sont bêtes ou malhonnêtes en prétendant que la formule de prix qu’ils ont rédigée est censée et aboutit à un complément de prix en euros plutôt qu’en euros par MW, nous vous proposons de participer à notre sondage !

Pourquoi rendons-nous publique l’agression judiciaire de Boralex ?

Nous poursuivons deux objectifs.

D’une part, aider les autres développeurs victimes de Boralex, qui utilise apparemment sa formule absurde pour racheter des parcs à vil prix et les menace d’un procès s’ils résistent en leur racontant comment elle a réussi à nous faire condamner. Nous voulons que ces développeurs puissent utiliser nos arguments pour se défendre face à Boralex.

D’autre part, informer les actionnaires de la multinationale, que Patrick Decostre les trompe en leur dissimulant la gravité des risques auxquels il expose leur entreprise.

“Dernière nouvelle : voici la demande de l’avocat de Boralex cliquez ici et la réponse de notre avocat cliquez ici

 

Nous avons observé que le gouvernement vient de mettre en œuvre une “remise à la pompe de 18 centimes/litre du prix du carburant”, c’est-à-dire un ajustement de prix en euros par unité de quantité (par litre). Le fait que le gouvernement ajuste le prix en euros par unité de quantité confirme que diviser des euros par des litres ou par des mégawatts aboutit bien à un ratio en euros par litre ou par mégawatt plutôt qu’à un nombre d’euros. Personne ne paie son plein d’essence au prix du litre !. 

1 Commentaire

  1. veyrenc

    En 2020 ; “Total, via Total Quadran, sa filiale de production d’électricité renouvelable en France, et la Banque des Territoires ont signé un accord par lequel la Banque des Territoires prend une participation de 50 % dans un portefeuille d’actifs solaires et éoliens de Total Quadran en France d’une capacité totale de 143 MW. Ce portefeuille est composé de 11 parcs éoliens et 35 centrales solaires photovoltaïques, d’une capacité cumulée de 96 MW et 47 MW respectivement et a été valorisé dans le cadre de cette transaction à environ 300 M€.” On peut conclure que la transaction c’est faite sur une valeur du MW de: 300 000 000 euros / 143 MW = ………. du MW. Il y a de nombreux exemples de ce type qui montrent que la position de Boralex est impossible à tenir au regard des prix du marché. C’est comme si on était entre 100 et 1000 euros le m² dans le 16éme ou 8éme arrondissement de Paris.

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