Escroquerie Boralex : InnoVent contre-attaque

Dans le contentieux qui l’oppose à Boralex, InnoVent vient de recevoir les conclusions adverses.

Cet argumentaire indigent ne répond pas à plusieurs arguments décisifs d’InnoVent et multiplie les erreurs de droit comme de mathématiques indignes d’un étudiant en licence.

Dans plusieurs passages décisifs de ses conclusions, Boralex est incapable de citer un seul arrêt de la Cour de cassation en sa faveur.

De même, Boralex prétend qu’une formule consistant à diviser une quantité d’euros par une quantité de MW aboutit à une quantité d’euros ! A ce compte-là, les avocats et tous les experts travaillant au taux horaire (tant d’euros de l’heure) seraient payés 200, 400 ou 600 euros par dossier et non 200, 400 ou 600 euros de l’heure… La sous-instruction des avocats de Boralex n’excuse pas une telle erreur.

Autre « erreur », Boralex calcule son soi-disant manque à gagner en prétendant que les lois ne changeront jamais jusqu’en 2043 et en niant le réchauffement climatique. Là encore, l’incompétence crasse n’excuse pas de telles erreurs.

Boralex contredit également sa propre documentation boursière canadienne en niant dans ses conclusions l’existence des facteurs de risque mentionnés dans son rapport annuel.

Les rapports Finexsi produits par Boralex en première instance et en appel sont des attestations faisant état de faits matériellement inexacts au sens pénal. Leur utilisation en justice est un délit au sens de l’article 441-7 du Code pénal.

C’est pourquoi InnoVent a décidé d’agir en indemnisation du retard de développement causé par l’action en justice abusive et par l’escroquerie au jugement ayant conduit à la condamnation en première instance au profit de Boralex.

Conformément à son engagement de transparence, InnoVent continuera à rendre publiques ses actions en justice et les conclusions de Boralex.